Le vélo dans les villes pourrait continuer à s’imposer comme une solution d’avenir

Le vélo pourrait devenir la solution miracle pour lutter contre un problème de taille dans les villes : la pollution de l’air, notamment lorsqu’elle concerne les enfants. En effet, nous avons pu remarquer ces dernières années que les grandes villes, à l’image de Paris, partent en croisade contre les véhicules motorisés en limitant leur circulation au maximum sur certains axes et créneaux horaires. Le but est d’améliorer la qualité de l’air, qui a tendance à rapidement se dégrader lorsque le trafic s’intensifie. Il faut dire que la circulation automobile génèrerait entre 50 à 60% de la pollution totale de l’air en ville. 

Des études ont démontré les conséquences dramatiques que l’exposition à ce type de pollution pouvait entraîner sur la santé des enfants, au système immunitaire alors plus faible : augmentation des risques d’asthme et de l’intensité de la maladie, complications respiratoires et cardiovasculaires, et même une inclinaison au diabète et à l’obésité. Des pathologies graves que l’on ne soupçonnait pas il y’a quelques années encore… 

L’Unicef, en collaboration avec Harris Interactive, a réalisé une étude en ligne en Août 2020, dont les résultats sont éloquents : 84% des parents interrogés affirment vouloir réduire leur utilisation de la voiture, à l’heure où près de 60% des trajets effectués en ville sont inférieurs à 3km, une distance qui pourrait facilement être parcourue autrement qu’en voiture. 

C’est alors que le vélo pourrait devenir un allié de choix. N’oublions pas que, d’après les chiffres de l’OMS, la pollution de l’air entraîne le décès de 570 000 enfants de moins de 5 ans dans le monde chaque année, un chiffre scandaleusement élevé qui nécessite des mesures fortes et une responsabilisation de chacun afin d’être minimisé.